Inhumation

 L’inhumation

L’explosion démographique, le manque de terrains pour les cimetières et l’obligation de se débarrasser de plus en plus de corps, ces trois éléments ont un réel impact sur l’environnement.

Or, de nombreux éléments ralentissent le processus de décomposition, contribuent à polluer l’environnement, et rendent la nappe phréatique inutilisable. Ce sont entre-autres la thanatopraxie, pratiquée par les pompes funèbre, ou encore « formalisation ». On injecte dans la dépouille jusqu’à 10 litres d’un produit aseptique et stérilisant qui contient surtout du formaldéhyde, mais aussi du méthanol, du glycol, du phynol et de l’éosine,  pour ralentir le processus de décomposition. Et pourtant, c’est exactement le contraire que l’on devrait faire pour protéger la terre. Car, en effet, les corps ne se décomposent plus dans les cimetières. Pareil pour les nombreux produits chimiques que nos corps renferment toujours de plus en plus, soins médicaux, chimiothérapie ou médicaments. Tous ces poisons s’infiltrent dans la terre et polluent le sol et l’eau.

Voir aussi l’article « Mieux conservés, nos corps ne se décomposent plus

De même, les  cimetières ont aussi un impact lourd sur l’environnement, puisqu’on y déverse des pesticides, de l’eau pour entretenir le terrain, etc. Les émissions de C02 sont énormes.

Enfin, il faut compter  1m3 de bois pour construire 6 cercueils. Les funérailles écologiques, avec un cercueil biodégradable amoindrissent le mal mais ne l’éliment pas, puisque les conditions d’inhumation sont mauvaises.

 

 

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