Stop à la pollution!

Les deux pratiques funéraires actuelles sont une source – le plus souvent ignorée d’ailleurs- de pollution des sols et de l’air et constituent une menace grave pour la qualité de la terre. Une troisième voie, celle que nous préconisons, l’humusation, va au contraire re-fertiliser les sols.

Crémation et inhumation : super-polluants

L’incinération pèse lourdement sur l’environnement. Alors que ce rite a largement la faveur des Belges (57%),  son impact écologique est plus qu’inquiétant. L’empreinte écologique de l’incinération s’élève à 160 kg d’émission de gaz à effet de serre. Emissions de CO2, dioxines, rejet de mercure, etc. Le bilan est sérieux.

Quant à l’inhumation, le gaspillage du bois, mais aussi les processus de la thanatopraxie , et le fait que l’on enterre toujours plus profondément, par manque de place, autant d’éléments qui provoquent la pollution irrémédiable des nappes phréatiques aux abords des cimetières. En effet, ces inhumations de plus en plus profondes  empêchent le rôle des micro-organismes par manque d’air. Il est donc courant qu’après 40 ou 50 ans, les corps ne soient pas encore décomposés. D’autant plus que d’autres éléments ralentissent encore le processus de décomposition. Ce sont entre-autres les pesticides, la thanatopraxie, ou les très nombreux produits chimiques que nos corps renferment toujours de plus en plus, que ce soit une alimentation non bio tout simplement, des soins médicaux, ou des médicaments. Une vision totalement dégradante au niveau physique, qui génère du travail et des frais supplémentaires pour les communes et l’administration.

Une pollution qui a un coût!

Malheureusement, la fin de la vie est devenue un commerce qui profite des émotions et de la surenchère en la matière. En moyenne une crémation coûte entre 1400 et 2200 euros soit environ 30 à 40 % moins cher qu’une inhumation. Pourtant, les raisons de ce choix ne sont pas simplement économiques, puisqu’on évoque aussi la place dans les cimetières, la dispersion des familles qui ne peuvent plus entretenir les tombes, la soi-disant écologie de la crémation, alors que le dégagement de gaz dangereux, la sublimation du plomb ou du mercure, l’importance du CO2 dans la combustion de cercueil recouverts de vernis et autres substances polluantes sont bien supérieures au dégagement de méthane lié à la décomposition du corps.

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