Humusation

Un cadeau pour la nature qui en a grand besoin

L’humusation, contrairement à l’inhumation et surtout à la crémation, va déjà contribuer à fixer une partie du CO² émis par la personne au cours de sa vie.

Lorsqu’on prend conscience de toute cette problématique de pollution de l’air, des eaux, et de la terre, on comprend l’importance de trouver une nouvelle forme d’ « après-mort » qui puisse réduire au maximum les impacts négatifs sur notre planète et ses habitants. En sachant que chaque personne ou, à défaut, sa famille décidera, en toute connaissance de cause, de cette nouvelle pratique funéraire et du choix du rite à mettre en place, de façon individuelle et personnalisée, le moment venu.

Quel est le processus?

L’humusation est un processus basé sur le compostage et la permaculture, processus entièrement contrôlé par une technique très précise. En quelques mois, la dépouille du défunt, grâce à la décomposition aérobique d’un compost de broyats de bois d’élagage s’assimile et se fond à la terre. Le compostage, en plus, a une capacité d’épuration exceptionnelle et donc, non seulement il va éliminer les produits toxiques éventuels, mais il va aussi générer une terre de qualité supérieure, riche, et fertile.

Un compost sacré

Les rituels vont bien évidemment  précéder ce processus d’humusation, il appartient au choix propre du défunt ou des familles. Le principal étant d’éviter au maximum la thanatopraxie et de choisir un cercueil écologique. Le corps du défunt sera enveloppé d’un linceul biodégradable et déposé sur un support en inox, avant d’être emmené vers le lieu de « sépulture » et de recueillement, le Jardin-Forêt.

Un bilan environnemental entièrement positif

Le processus d’humusation, et donc, de compostage du défunt, consiste à utiliser en moyenne 2 m³ de matières d’origine végétale comme le BRF, Bois Raméal Fragmenté, qui désigne des branchages issus de la taille d’arbustes ou d’arbres fraîchement coupés et broyés. La transformation prendra environ un an.
La décomposition du corps se fait dans des conditions aérobies (en présence d’air). Contrairement à ce qui se passe après une inhumation, aucune substance toxique ne se formera.

 

 

 

 

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